Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog


Nom du blog :
zoistostyle
Description du blog :
Rien de plus que quelques textes.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
20.09.2007
Dernière mise à jour :
06.12.2007

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Délires Ferroviaires (9)
· Juste pour Dire (1)
· Tribulations Insensées (9)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or zoistostyle
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· Délires Ferroviaires - Acte IV
· Amertume et doux réveil
· Tribulations Insensées - Acte IV
· Nuit
· Délires Ferroviaires - Acte VII
· Naufrage
· Paradoxal
· Tribulation Insensées - Acte VI
· Délires Ferroviaires - Acte V
· Délires Ferroviaires - Acte VI

Statistiques 19 articles


Derniers commentaires

eh oui, ça y est, je les ai lu tes textes!!!!! c'est superbe, mais tu en sauras plus...ailleurs, dans un com...
(Voir la suite)
Par caro, le 11.10.2007


petite visite.lien vers mon blog...
(Voir la suite)
Par rimesoudeprime, le 07.10.2007


RSS

Recherche
Recherche personnalisée

Blogs et sites préférés

· my private space.


Délires Ferroviaires - Acte IV

Publié le 01/10/2007 à 12:00 par zoistostyle
"Short song for a Short Mind"

Enfant de passion, homme de peu de foi,
Adulte ulcéré, as tu si peu de voix ?
Que n'as tu donc apprécié ce qui était toi;
Pour te voir finir prostré tout au fond de moi.

Peines perdues et amours retrouvés
Ont ainsi un jour ta vie bouleversé,
Sans que jamais tu ne comprennes ce qui t'arrivait,
Je t'avais pourtant demandé de ne pas trop forcer.

Tu ne voulais pas pleurer mais dieu que c'était dur,
Erigeant tes barrières et renforçant ce mur,
Mais chaque mot frappait fort, le minant sans mesure,
Et dire que devant moi tu paraissais si sur.

Personne ne t'avais vu à froid pleurer ces larmes,
Avais tu peur qu'une fée n'y découvre ton âme,
Et n'en fasse de la poudre aux yeux des autres femmes,
Ne t'avais je pas prévenu avant que tu ne me blâmes ?

Tu es libre de vivre, homme de trop de fois,
Au coeur repassé sur des plis trop froissés,
Qui a longtemps pensé que tu étais trop mür,
Mais ce fruit dépassé, je crois que c'était moi.

« Délires Ferroviaires » 2007©
TOUS DROITS RESERVES



--

Tribulations Insensées - Acte IV

Publié le 28/09/2007 à 12:00 par zoistostyle
9. Coeur ardent sur charbon glacé,
Non loin de la rivière est tombé,

Soleil éteint, lune allumée,
Ciel regardant la terre briller,
Etoiles sous la rivière cachées,
Laissant dériver leur reflets.

Une femme aimant à flâner,
Non loin de la rivière se promenait,
Et d'un pas leste et assuré,
Ce poli coeur faillit piétiner.

Se baissant pour le ramasser,
Non sans le sien protéger,
Le détailla d'un peu plus près,
Pour finalemant le rejeter.

A toi qui ton coeur souvent laisse tomber,
En espérant qu'un jour il sera ramassé,
Cesse donc pour une fois de tergiverser,
Car sans peur il te serait plus aisé,
A l'élue de ton coeur de le déposer.


« Tribulations Insensées »©
TOUS DROITS RESERVES

Tribulations Insensées - Acte V

Publié le 28/09/2007 à 12:00 par zoistostyle
"SYSTEM ERROR"

Parmi les cieux trône une feuille,
Simple papier sur un siège posé,
Un bout de rien vaguement grossier,
Une page blanche, un tape à l'oeil,
De frêles idées non rédigées,
Un concept mort, inachevé,

Une oeuvre parfois sans lendemain,
Qui de ce stylo n'attends rien,
De ce clavier qui tape en vain,
De ces mains sans inspiration,
Qui n'ont pas la moindre vision,
Et soufflent ces mots sans passion.

Quelques mots sur un tableau noir,
A la craie blanche dessinés,
Dont personne ne parvient à voir,
L'essence même de l'immaculé,
Exprimant pourtant sans un trait,
L'ensemble de toutes ses idées.

« System Error »©
TOUS DROITS RESERVES

Délires ferroviaires - Acte III

Publié le 27/09/2007 à 12:00 par zoistostyle
Vagues continues et flots interminables,
Heurtent les flancs d'une falaise érodée,
Ecume et embruns déposés ici bas,
D'une fine mousse fleurissent les parois,
Visage poreux aux traits acérés,
Joues saillantes et sourires forcés.

Rêveries d'un esthète, créateur chevronné,
Pensées importunes, simples reflets,
Joie mélancolique qui ce coeur étreint,
Apitoiements ressassés, ressac sans fin,
Sentiments mitigés, sur le sable déposés,
Pour enfin sous le soleil finir exposés.

« Délires Ferroviaires » 2007©
TOUS DROITS RESERVES

Délires Ferroviaires - Acte II

Publié le 24/09/2007 à 12:00 par zoistostyle
Ballade sans âme qui au coin du feu crépite,
Comptine sans contenant et qui jamais ne finit,
Histoire d'un rideau qui jamais ne se lève,
Mythe et légende d'un conte imaginable.

Au sortir de la vie jamais il ne fuit,
Toujours face au vent jamais il ne plie,
Nul besoin il n'a de réconfort trouver,
Peu lui importe au fond de donner,
Parmi ses joies seul lui reste rêver.
Un jour pourtant seulement lui suffirait,
"Ce jour viendra" entend il ressasser,
Passent les jours sans jamais s'arrêter.

Confiance douce compagne reste près de lui,
Amitié frêle femme repose non loin de lui,
Passion, jeune capricieuse pleure pour lui,
AMour se fait attendre, dis le lui.

« Délires Ferroviaires » 2007©
TOUS DROITS RESERVES

Délires Ferroviaires - Acte I

Publié le 21/09/2007 à 12:00 par zoistostyle
Au creux de chaque lettre qui se forme,
Dans la seule éternité de quelques mots,
Seuls restent toujours les mêmes bibelots,
Reliques d'un passé soufflé par les hommes,
Dont la consistance jamais ne dépasse,
Le seuil critique de l'espoir fugace,
Qui avant même de pouvoir exister s'efface,
Devant la sombre masse de cette foule qui nous glace.

Ces reflets dans un miroir au teint cramoisi,
Ne leur laissent pas même le choix de la folie,
Et pour tous ceux qui en courant s'égarent,
Perdus pour un instant, un moment de gloire,
Ou même ni la vie ni son cousin la mort,
N'ont d'emprise sur ce long fleuve de remords,
Qui comme souvent fini par s'apaiser,
Laissant le creux des lettres s'éroder.

Une éternité pour quelques mots,
Un court instant au fil de l'eau.

« Délires Ferroviaires » 2007©
TOUS DROITS RESERVES

Tribulations Acte III

Publié le 20/09/2007 à 12:00 par zoistostyle
7. Ce soir la lune joue pour lui du violon,
Quelques étoiles l’écoutent, se laissent bercer,
Eclairé par la musique il en aime le son,
Les laissant glisser sur un cœur embrumé,
Pour de ces quelques notes le réchauffer.

Une sombre écume vient lentement se poser,
Sur les falaises de sa raison esseulée,
Que le soleil a fui une soirée d’été,
Et que la lune berce sans s’arrêter,
Car elle joue ce soir pour lui du violon.

Une fois ton ciel apaisé,
Laisse alors le soleil chanter,
Cette sonate à la lune ta bien aimée,
Laisse donc ses rayons te caresser,
Et ferme les yeux pour te reposer.



8. Ténèbres et Passions tournoient et virevoltent,
Dansant de concert à ce doux bal étoilé,
Dans les bras l’un de l’autre ils se laissent entraîner,
Et profitent de l’instant qui leur est accordé.
Mais Amour et Raison les regardant danser,
Lancent sur ce couple des remarques acérées,
Et sur un ton badin ne cessent de comploter
Pour quelque moyen trouver de les séparer.
Tandis que Peine et joie, dans un coin esseulées,
Sur les méfaits de Folie tendent à deviser,
D’une opportunité de la faire arrêter
De toutes ces jacasseries qui viennent les troubler.


« Tribulations Insensées »©
TOUS DROITS RESERVES

Tribulations Acte II

Publié le 20/09/2007 à 12:00 par zoistostyle
4. Tu cours, tu cours sans jamais t'arrêter,
Du temps passé, tu ne veux rien effacer,
De ces vieux souvenirs, ces moments merveilleux,
Ce temps où j'étais jeune, et quand tu seras vieux,

Tu rêves parfois de pouvoir n'être qu'un songe,
Alors le jour se lève et brise cette longe.
Tu aurais aimé être ce que je serai,
Un oubli sur mes peines ou sur ton passé,

Aujourd’hui tu y arrive, je peux pleurer.


5. De ce regard triste qui me fixe,
De ce sourire qui fait la moue,
Aucune rancune ne transparaît,
Seul un espoir un peu fané.

Ces yeux qui hier pétillaient,
Qui de gaieté bondissaient,
Sont aujourd’hui seulement fermés,
Sur une peine qui ne doit durer.

Les fées ont le droit de pleurer,
Mais leurs larmes doivent sécher,
Car d’un sourire elles font lever,
Une aube pour se réchauffer.

6. Songeur sur cette vie qui en glissant s’échappe,
Aidé par toutes ces larmes dont les raisons s’effacent,
Ces éphémères virevoltent, portés par la raison,
Jamais ils ne meurent, ils vivent de multiples sons,
Emportés par un flot de lumière et d’argent,
Où dansent leurs reflets sur un rythme éreintant.


« Tribulations Insensées »©
TOUS DROITS RESERVES

Tribulations Insensées - Acte I

Publié le 20/09/2007 à 12:00 par zoistostyle
1.Mélancolie ma compagne,
Tristesse douce femme,
Je me dois de vous quitter,
Je vous ai toutes deux trompées,
Avec Sourire ma bien aimée
Et Bonheur mon adorée.


2. Mort m’a dit bonsoir,
Du haut de son étoile,
Drapée de Solitude,
Toujours aussi belle.
Vie m’a dit bonjour,
A l’aube d’un soleil,
Accompagnée d’Espoir,
Toujours aussi fragile.


3. Facettes d’un émerveillé,
Que la vie a couché,
Que la mort a éveillé,
Une éternité agenouillé,
Pour à jamais Rêver.


« Tribulations Insensées »©
TOUS DROITS RESERVES
Première page | <<< | 1 2